lundi 22 août 2016

Le Nouvel Ordre Mondial, les maîtres du néant

Ein Volk, ein Reich, ein Führer, voilà la nouvelle doxa.



Ein Volk, les Banquiers

Eux seuls existent, eux seuls ont une importance, ce qui est logique, puisqu'ils ne servent à rien qu'à eux-mêmes.

Ein Reich, le Monde

On ne finasse pas, pour ces apatrides le monde entier n'est même pas assez grand pour leurs activités prédatrices .

Ein Führer, l'Argent

L'Argent, Mammon comme disaient les juifs, est leur dieu unique, leur Alpha et leur Omega, à la fois la source et le but du POUVOIR, ce maître insatiable.

Mais bon sang quand ils auront éliminé 90% de la population du globe, 90% des terres cultivables (par urbanisation, par empoisonnement, ou autre), 90% ou plus de plein de choses, qu'il n'y aura plus qu'une vingtaine de Grands Caïds et un certain nombre de larbins pour leur laver les chaussettes et le contenu, que les seuls trucs encore mangeables viendront de serres hautement sécurisées, aseptisées, anti-nucléarisées (ça, c'est moins évident) pilotées par des robots mécaniques et/ou humains, et qu'ils n'auront plus qu'à jouer au Pokémon Go sur une Terre dévastée, cela leur servira à QUOI ?

"Les Dieux aveuglent ceux qu'ils veulent perdre" (Térence, il y a 21 siècles)

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mardi 28 juin 2016

Différences entre un Brexit et un Frexit

Pauvres Anglais ! ((tiens, pour une fois je les plains)

Ils n’ont pas, comme les Français, eu "la chance" de répondre non au TCE. Même si ensuite un COUP D’ÉTAT leur a imposé le traité de Lisbonne, les Français en toute légitimité peuvent virer les politicards actuels et les banquiers qui les financent, puis sortir IMMÉDIATEMENT, sans attendre la moindre permission, au nom du Principe de Nécessité, et selon les articles 61 et 62 de la Convention de Vienne (1969). Rejetant comme un a priori le traité de Lisbonne, ils n’ont pas à faire appel à l’article 50 du TUE qui en est un constituant.

Sortir officiellement, bloquer les flux financiers, ceux qui les provoquent éventuellement, déclarer la patrie en danger, tout cela peut se mettre en place en quelques heures. 48 heures plus tard les derniers "diplomates" US ont quitté leur bunker, tous déclarés persona non grata. En même temps une simple lettre adressée boulevard Léopold III à Haren annonce la sortie pure et simple de l’OTAN.
Dans les jours qui suivent, les grandes entreprises sont saisies et mises à la disposition du Peuple. Y compris éventuellement les filiales de grandes entreprises étrangères. L’interdiction des OGM et des défoliants est prononcée. Des personnalités sous le coup d’accusations de meurtre par refus de précaution (vu, la FNSEA ?) sont arrêtées.

Le Quai d’Orsay se met en contact immédiat avec les BRICS et d’autres pays, pour des accords bilatéraux, en coordination avec les ministères de l’Agriculture, de l’Industrie..... car bien entendu aussitôt et en urgence des personnalités ont remplacé toutes celles qui détenaient les portefeuilles précédemment.
Un mois plus tard, la France a un tout autre aspect, les cercles qui préparaient des idées pour une nouvelle Constitution envoient des délégués pour en assurer la synthèse, l’équilibrage, avec le concours de quelques juristes pour en vérifier la forme. Quelques mois plus tard les Citoyens sont appelés à entériner le texte, auquel ils auront eu loisir d’avoir accès (avec remarques éventuelles) avant sa forme définitive.

Toutes les lois récentes sur le travail, sur les retraites, sont abrogées, ainsi que d’autres issues des instructions de Bruxelles depuis le 29 mai 2005. Les syndicats sont invités à quitter la CES, et à provoquer des congrès exceptionnels en vue de nouvelles têtes de préférence issues directement de la base. Le SMIC est dans un premier temps majoré de 20%. Les banques accordent aux PME des facilités de trésorerie sans contrepartie. (bien sûr, ce ne sont plus des euros, mais une nouvelle monnaie NON CONVERTIBLE) D’ailleurs les banques d’affaires sont dissoutes, les banques de dépôt deviennent les simples succursales de la BdF, AU SERVICE des clients, et non d’obscurs actionnaires.

Voilà quelques-unes des mesures qu’on peut prendre très vite. Bien entendu, chaque personne qui le souhaite, et qui a un projet intéressant, peut monter son entreprise pour remplacer les apports extérieurs UTILES qui pouvaient provenir des pays anglo-saxons - ceux-ci ne manqueront probablement pas de frapper notre pays d’embargo !

vendredi 24 juin 2016

Le Brexit et l'Exit tout court ! ! ! !


Aujourd'hui l'agence AFP se lamente sur le Brexit choisi par les Britanniques.

Choisi, mais pas forcément obtenu. On se souvient trop de notre choix encore plus net, le 29 mai 2005. Un président américanophile jusqu'à la couleur de ses chaussettes en a d'autorité décidé autrement. Le même scénario pourrait se reproduire.

En tout cas, on adooooore les lamentations de toutes "les Autorités" pratiquement autoproclamées de Bruxelles. Pensez donc, si la contagion prenait les Peuples pardessus leurs dirigeants, "les Autorités" pourraient se retrouver au chômage, avec une grasse retraite mensuelle que bien des travailleurs méritants aimeraient avoir... par an ! La catastrophe, quoi !

Espérons que cette vague se répande dans tous les pays, le sud en premier probablement. Espérons que les vrais Bruxellois se permettent un jour de cultiver des endives à l'emplacement d'une Commission Européenne complètement nettoyée jusqu'au dernier bloc de béton. Cela permettrait d'ailleurs que les loyers redeviennent abordables dans cette région.

Œuvrons pour que cette pseudo-Europe s'abîme dans l'océan de l'oubli, en attendant répétons comme un mantra quelques lignes que j'avais écrites, il y a six ans déjà.

Et que soit détruite la capitale de l'Empire de Mort.








Washingto delenda est




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samedi 18 juin 2016

Selon Macron, "en cas de Brexit, la France sera inflexible envers le royaume uni"

C'est du moins ce que révèle une dépêche de l'AFP. Nous allons répondre.

Nous Français, serons toujours inflexibles envers le gouvernement français. Puisqu'il ne veut pas sortir de l'union, c'est lui qui doit partir, lui et tout le Système correspondant. Nous ne le répèterons jamais assez.

Il faut sortir de l'union européenne. Il faut sortir immédiatement, sans fioritures, sans demander la permission, comme le feraient les membre de l'UPR, parce que NOUS SOMMES LE PEUPLE FRANÇAIS SOUVERAIN, et que cela est tout simplement incompatible avec une union qui décide au loin, avec des personnes non élues qui font ce qu'elles veulent. Plus exactement, elles transposent en directives ce que veulent d'ultra-puissants lobbies, financés par les multinationales.



Certes, de très nombreux membres du Peuple laissent faire, parce que la puissance des médias porteurs de fausseté jour après jour est énorme. Parce que les détracteurs sont muselés, quand ils ne sont pas attaqués en justice, ou physiquement, ou financièrement. Il ne fait pas bon d'être dans la vraie opposition, mais en même temps on ne peut pas se taire devant tant de faussetés, tant de bassesses, tant de crimes à l'occasion.

Les vrais coupables (quelques banquiers dynastiques) sont intouchables, ils n'habitent généralement pas en France, et se déplacent souvent. Il faut seulement rompre tous les maillons qui les relient à notre pays, quitte à museler à notre tour ces maillons. Un mouvement va-t-il enfin se dessiner, pour aboutir à ce résultat ? Il y va de l'avenir de nos enfants, bon sang !

vendredi 10 juin 2016

La fin du Venezuela, ou la fin du monde ?

Ce matin une opinion d'un général vénézuélien nous interpelle terriblement.

Le général Jacinto Pérez Arcay considère « inexorable » l’invasion du Venezuela

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Lors d’une entretien accordé à Russia Today, le général en chef des Forces armées du Venezuela, Jacinto Pérez Arcay, a déclaré que selon lui l’invasion, directe ou indirecte, de son pays par les États-Unis est désormais non plus une « possibilité », mais un fait « inexorable ».

Depuis 2002 et la première tentative de coup d’État contre le président constitutionnel Hugo Chávez, les États-Unis ont multiplié les opérations secrètes pour briser la résistance du pays et s’emparer de ses gigantesques réserves d’hydrocarbures.

Un document du SouthCom, daté du 25 février 2016, qui a récemment fuité, détaille les moyens mis en œuvre pour déstabiliser le pays [1].
[1] « Operación Venezuela Freedom-2 », Red Voltaire , 25 de febrero de 2016.

Pour le lien sur le Réseau Voltaire, c'est ici.

Une fois de plus le tyran totalitaire et cynique de Washington ( Sa Majesté Pognon ) a frappé, et compte bien détruire, mettre à feu et à sang tout, sauf le pétrole....

C'est hallucinant. Quand ce Moloch arrêtera-t-il ? En tout cas, pas immédiatement, si c'est la candidate des Banksters qui remporte l'élection étatsunienne. A moins que, sur une pulsion encore plus forte, elle n'ait entretemps déclenché l'attaque suprême contre la Russie. Dans ce cas, il n'y aura ni vainqueur, ni vaincu (pas même les vers, dont on sait trop combien les pesticides ont tué de ces facteurs essentiels de la vie d'un sol).

Pendant ce temps-là, les eurocrates de Bruxelles se goinfrent avidement, sans se soucier d'un avenir terriblement compromis pour eux aussi.

Washingto delenda est

bab

lundi 30 mai 2016

1976, 1996, une cascade d'anniversaires néfastes



Le 18 mai 1976, Gerald Ford, Henry Kissinger, et Valéry Giscard destaing annoncent officiellement la création de la French American  Foundation.

De cette FAF surgit le corps des Young Leaders : vingt ans plus tard François Hollande en fait partie.

Vingt ans plus tard encore, tout le monde en France peut en faire le bilan, après quatre ans de présidence Hollande s'ajoutant largement à cinq ans de présidence Sarkozy. Qu'on ne s'y trompe pas : le sieur Sarkozy aussi a un passé très lourd. Passé qui se prolonge au présent, bien sûr.

Sur ces dates mirifiques à méditer, bon anniversaire à tous !

bab



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dimanche 29 mai 2016

C'était un vingt-neuf mai...

C'était un vingt-neuf mai, et face aux pourris et aux Fricocrates en pleurs, le Peuple avait GAGNÉ !

Malgré des pressions inouïes, malgré des soutiens hystériques à Bruxelles de la part des journaleux, malgré des publicités massives, malgré les cassandres "aux ordres" qui prédisaient l'apocalypse en cas de NON, le Peuple réfléchissait.

Le Peuple prenait en mains le redoutable TCE, le Traité instituant la Communauté Européenne (depuis, pour brouiller les pistes, les  Eurocrates ont même changé ce nom en Traité sur le fonctionnement de l'union européenne). Le Peuple le triturait, portait le fer et le crayon dans les moindre anfractuosités de la bête, et le Peuple en sortait des merveilles de compréhension et des horreurs cachées derrière les mots. Ce n'était pas une mince affaire, vu la longueur de ce monument élevé à la Dictature de la Religion de l'Argent. Mais le Peuple a réussi à sonder les abîmes  où des personnages peu recommandables voulaient le précipiter.

C'est l'époque où (souvenir) je passais beaucoup de temps sur les forums d'un journal fort différent d'aujourd'hui, nommé Libération, quitte parfois à "lutter" gentiment avec Serge July, le patron de l'époque. En revanche le combat devenait âpre et sans pitié avec Jean Quatremer (il est toujours là), le correspondant à Bruxelles (il l'est toujours, signe qu'il est un pilier de la DOXA). 

Ce 29 mai, malgré l'aridité de l'objet de la consultation, nombreux furent les citoyens qui se déplacèrent pour voter. Les résultats officiels parlent d'eux-mêmes : 69,34%.

Sur cette participation exemplaire, volontaire, sans contestation, le oui obtint 45,32%, les blancs et nuls 2,51%, le non 54,68%. Chiffres tirés de Wikipedia, les autres sont moins précis. Sans doute certains se souviennent-ils encore des têtes des politiciens "de Cour" ce soir-là. Ils pouvaient tous se ramasser. Ou....


Ou ils pouvaient tricher, ce qu'ils ne manquèrent pas de faire avec application. Quitte à réécrire ce traité (rédigé sous la direction de Valéry Giscard d'estaing, je le rappelle), ils résolurent de le passer malgré tout. Des mains obscures de Bruxelles s'ingénièrent à rendre le texte illisible, sans en changer le sens ni la portée. On osa même parler de "traité raccourci" pour un texte en fait plus long.  Et quand ce fut prêt, le 4 février 2008 à Versailles, les parlementaires se couvrirent pour jamais d'opprobre en faisant que ce soit accepté. Certes ceux de l'UMP, la majorité de l'époque, votèrent généralement pour, mais vu qu'il fallait les 3/5 des suffrages exprimés pour que le vote soit remporté, il suffisait que tous les PS votent contre, et c'était fini. Mais non, certains ne sont pas venus (ils étaient 5), d'autres se sont abstenus (141), et même 32 ont voté pour ! Dès ce moment-là, la TRAHISON était consommée.

Sous le beau soleil de ce jour-là, la France a basculé en dictature. Le Peuple a été dépouillé  de sa souveraineté.
PROVISOIREMENT !